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Sur la route
Comme la Golf, la Leon propose une pléiade de motorisations, des plus modestes aux plus alertes. Si les moteurs d'entrée de gamme sont vraiment justes pour entraîner sereinement la voiture, le 1.6 essence (102 ou 105ch) et le 1.9TDi 110 (de loin le plus répandu) suffisent largement. Pour les plus pressés, le 1.8T de 210 ou 225 chevaux de la version Cupra tient toutes ses promesses.
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Bien que réussie, la ligne de la première Seat Leon, sortie en 2000, laisse un peu sur sa faim. Plus fluide que celle la Golf IV, dont elle reprend la plate-forme et la quasi intégralité des moteurs, elle manque d'agressivité. A l'intérieur en revanche, si l'ergonomie est globalement la même que dans l'allemande, l'esprit sportif est un peu plus présent.
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Au quotidien
Grâce à ses suspensions plus fermes que celle de sa cousine, l'espagnole réduit sensiblement les désagréables mouvements de pompage de la Golf et, du coup, tient mieux son cap. Au détriment du confort quelque peu « raide » pour les vertèbres. Surtout à l'arrière où les passagers ne pourront même pas se consoler avec l'espace, assez limité.
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Son équipement, très complet dès la version de la base, et son prix d'ami comparé à celui de la Golf V, sa cousine de sang dont elle reprend la plate-forme et les mécaniques, plaident largement en sa faveur.
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L'avis de Kilomètre Lancé
Ni plus ni moins fiable que sa cousine, ses TDi subissent les mêmes désagréments que sur les autres productions du groupe avec un fort risque d'encrassement du débimètre, entraînant une perte de puissance. A surveiller. D'autant plus que le budget global à lui consacrer (d'entretien, de pneus et d'assurance) est reste conséquent. Elle est, en résumé, une Golf mieux équipée et moins chère. Alors pourquoi hésiter ?