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Sur la route
Du côté moteur, la panoplie proposée ferait baver d'envie une Twingo première génération et son moteur unique : pas moins de 12 motorisations pour la première version, dont on remarquera notamment le 2.0 et le 2.4 V6, et 10 sur la suivante, dont les Cdi, qui font des merveilles sous le capot de la Classe C. Coup de chapeau particulier aux V6 Mercedes, harmonieux et puissants et à la sonorité enchanteresse.
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Dommage qu'ils soient gâchés par une boîte aux débattements trop longs et pas très précis. On se réconfortera avec une tenue de route sans commune mesure avec les Mercedes précédentes, bien qu'un peu délicate sur sol humide. Ne l'oublions pas : une Mercedes reste une Mercedes, avec son moteur à l'avant et ses roues motrices à l'arrière. Avec son lot de mauvaises surprises dans un virage abordée de façon un peu trop « optimiste »...
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Au quotidien
En matière de style, reconnaissons-le : la première génération a pris quelques rides. Surtout depuis son remplacement en 2000 par la seconde génération de Classe C aux allures de petite Classe S. Mais finalement tant pis : l'étoile trône malgré tout fièrement sur un capot parfaitement aligné avec les autres éléments de carrosserie et dont la peinture est restée irréprochable malgré le poids des ans. Signature Mercedes oblige...
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A l'intérieur, même constat : l'ambiance n'invite pas à la plaisanterie ! Mais là aussi, c'est du costaud. C'est spacieux (surtout le break), malgré un espace aux jambes limité à l'arrière, et ergonomique : le commodo de gauche est aussi déroutant à l'apprentissage qu'idéal à l'usage. Pour le confort des lombaires en revanche, on repassera : là où Volkwagen compense ses sièges « agglo » par des suspensions souples, chez Mercedes, que nenni ! Les suspensions sont aussi raides que les sièges sont rigides, même après le restylage de 2000. Fatiguant sur les longs trajets.
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L'avis de Kilomètre Lancé
Aucun doute, c'est du Mercedes, avec ses qualités et ses défauts. La « classe », ça se paie. Néanmoins, et hormis quelques soucis électriques et/ou électroniques et quelques déréglages moteur, c'est du solide. Dépasser allégrement les 200 000 km, et même plus, n'a jamais effrayé une Mercedes ! Étonnamment, les budgets pneus et assurances sont dans la moyenne de la catégorie. En revanche, l'entretien est fidèle à l'esprit : efficace mais cher !
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